Damien Lauretta : « Je ne suis pas que le beau gosse de Violetta. »

Damien Lauretta beau gosse Violetta Fall in Love premier single

Interview – Le chanteur Damien Lauretta, rendu célèbre grâce à sa participation à la saison 3 de Violetta, sort son premier single Fall in love extrait de son futur album.

nicetime : Pour beaucoup, vous êtes le beau gosse de Violetta. Comment le vivez-vous ?

Damien Lauretta : Très bien ! J’assume cette image même si au delà de ces considérations physiques, je suis avant tout chanteur, compositeur et comédien. J’ai été formé à l’art dramatique et à la danse dans une école réputée de Cannes, ma ville natale. Donc je pense avoir un bon bagage de ce côté-là.

« Grâce à Violetta, j’ai appris à être rigoureux et à travailler dans l’urgence. C’est très formateur ! »

nicetime : Comment vous êtes-vous retrouvé dans cette série télé ?

Damien Lauretta : La production m’a contacté après m’avoir vu dans Dreams, une série diffusée sur NRJ12. Ça a été extrêmement compliqué : mon casting a duré six mois, j’ai du passer plus d’une quinzaine d’essais. A cela s’ajoutent des tests psychologiques, du training pour les interviews. Enfin il faut respecter la charte interne à Disney. A travers cette charte, vous vous engagez à respecter certaines valeurs, à ne pas avoir d’engagement politique ni de mauvaises moeurs…

nicetime : Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté ?

Damien Lauretta : De la rigueur dans le travail. Avec eux, ça ne plaisante pas ! J’ai aussi appris à travailler dans l’urgence. Le timing est toujours très serré. On doit mettre en boite des épisodes d’une heure en quelques jours seulement. Donc souvent, on n’a le droit qu’à une seule prise pour nos scènes. C’est très formateur.

« J’ai 400.000 followers sur instagram et 163.000 sur twitter. Je me sens soutenu. C’est très important car sans le public, on n’est rien. »

nicetime : Et en terme de notoriété ?

Damien Lauretta : Ça m’a effectivement permis de me faire connaître au-delà de nos frontières. Je pense avoir aujourd’hui une certaine popularité. J’ai 400.000 followers sur Instagram et 163.000 sur Twitter. Je me sens soutenu. Et ça, c’est très important lorsqu’on évolue dans des milieux artistiques. Sans le public, on n’est rien. Il ne faut jamais l’oublier.

nicetime : Pensez-vous que ça puisse vous aider à lancer votre futur album ?

Damien Lauretta : C’est de bon augure pour la suite que d’avoir autant de followers. C’est un bel outil pour communiquer avec sa communauté. Les fans ont besoin qu’on leur donne de nos nouvelles et qu’on partage avec eux un peu de notre quotidien. Mais les réseaux sociaux ne font pas tout. Ça ne remplace pas la promo traditionnelle, la radio… Ça va juste m’aider. En tous les cas, je l’espère.

Damien Lauretta beau gosse Violetta Fall in Love premier singlenicetime : La radio justement : votre single Fall in love y passe en boucle. Parlez-nous de ce premier titre…

Damien Lauretta : Je l’ai co-écrit et co-composé avec Mutine. C’est un titre très mélancolique. Il est question d’une histoire d’amour qui a mal tourné. Car quand on est amoureux, on fait parfois n’importe quoi. Du coup, il vaut peut-être mieux juste rester auprès de la personne qu’on aime et ne pas tomber amoureux. C’est plus simple et moins risqué.

« L’amour, c’est universel. Mais j’ai aussi envie d’aborder dans mes chansons des thèmes de société et des sujets plus sulfureux. »

nicetime : L’amour, c’est votre sujet de prédilection ?

Damien Lauretta : Non, c’est un des sujets que j’aborde. L’amour, c’est universel. Ça rassemble tout le monde. Mais j’ai aussi envie d’aborder dans mes prochains textes des thèmes de société et des sujets plus sulfureux, parler du monde qui nous entoure…

nicetime : Comment définiriez-vous votre style musical ?

Damien Lauretta : Il est très large : c’est un mélange de pop, d’électro et de folk… Vous savez, je suis un fou de musique. Je passe 4 à 5 heures par jour à faire ou à écouter de la musique. L’éventail des styles musicaux est large : ça va de Zazie à Julien Doré en passant par Christine and the Queens et Jack Garratt.

nicetime : Que pensez-vous des télé-crochets notamment The Voice et Nouvelle Star ?

Damien Lauretta : C’est une manière comme une autre de se faire connaître. Moi je suis passé par là en participant à X Factor en 2009 sur M6. Et ça m’a plutôt bien réussi. Je n’ai certes pas gagné mais ça m’a permis de me faire repérer. Pour d’autres, c’est plus compliqué. Il n’y a pas de règle. Une chose est sûre : dans ce métier, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

Propos recueillis par Nicolas Nissim

Fall in love, Capitol Music France, en téléchargement et en streaming.

Retrouvez toute l’actu de Damien Lauretta sur son site internet www.damienlauretta.com et sur les réseaux sociaux : Twitter, Facebook et Instagram.

Crédit photo : Arthur Delloye